Il était une fois dans le pays du football virtuel, deux séries mythiques qui ont, à leur époque, révolutionné la façon de jouer au ballon rond sur consoles et micros. Kick Off et Sensible Soccer ont fait rêver des millions de fans de football de la fin des années 80. Malheureusement, les deux sagas n'ont jamais su se renouveler et s'adapter à la 3D, en dépit de tentatives peu fructueuses sur PC et PSone. Aujourd'hui, Kuju fait revivre Sensible Soccer en renouant avec le gameplay arcade et accessible des premières versions. Match perdu d'avance ?
De nombreuses heures passées à se défouler sur des soldats plus bêtes que méchants, à l'aide d'armes et de véhicules plus débiles les uns que les autres, c'est un peu ça le mythe Metal Slug. Et il revient à la charge, sous sa cinquième mouture, recherchant l'alchimie parfaite qui fit le bonheur des petits et des grands (mais surtout le malheur de leur portefeuille) sur borne d'arcade. Après un quatrième volet qui ne restera pas dans les mémoires, voyons de suite ce qu'a pu inventer SNK afin de relancer la franchise.
Monkey ball, vous connaissez ? C'est l'histoire de 4 petits singes qui à eux seuls incarnent une des séries les plus stressantes de ces dernières années. Il faut dire qu'ils n'y mettent pas du leur : enfermés dans des boules, vous devez les guider jusqu'à la sortie de niveaux géométriquement déments. Bien qu'édités par SEGA les derniers volets ont fait la part belle à la Gamecube. Mais aujourd'hui les possesseurs de PS2 peuvent aussi s'essayer à Super Monkey Ball Adventure en transposant ce concept de folie dans un voyage sur l'île Monkey.
Le premier Urban Chaos est sorti il y a plus de six ans. Il s'agissait alors d'un jeu d'action/aventure futuriste, en vue à la troisième personne. Aujourd'hui, le studio Rocksteady reprend la licence d'Eidos, et en fait un violent FPS contemporain. Mais sur le fond, la continuïté est de mise : cette cuvée 2006 est un bon petit jeu, plutôt original et varié. Si vous vous sentez l'âme d'un héros anti-gang, suivez le guide.
Pour la quatrième fois, Eidos fait appel au plus charismatique des tueurs à gages. Mais cette fois-ci il ne se déplacera pas pour rien : il va falloir raquer. Hitman : Blood Money montre comment s'enrichir de la façon la plus malhonnête qui soit. Io Interactive ont-ils veillé à ce que les joueurs en aient pour leur argent ?
Comme il y a environ autant de jeux de guerre sur PS2 que de soldats dans l'armée de n'importe quel pays développé, lorsqu'un titre sorti de nulle part décroche le statut convoité de "bonne surprise" indépendamment de sa réalisation graphique (à l'inverse d'un Black), c'est comme si un petit miracle venait de se produire. Rogue Trooper peut-il y prétendre ? Les petits hommes bleus sont-ils solubles à la machine ? Réponse dans ce test.