Des étoiles plein les yeux
Kirby et le monde oublié – Nintendo Switch 2 Edition est de retour avec des graphismes améliorés, des animations plus fluides et surtout 12 niveaux supplémentaires regroupés dans l'extension Le pays des étoiles filantes. Est-ce que le tout vaut 80 €, ou 20 € si vous avez le jeu de base ?
L'équipe Nintendo EPD Production Group No. 8 a encore frappé : après avoir sorti l'excellent Super Mario Odyssey au lancement de la Switch, les voici de retour sur Switch 2 avec un jeu de plate-forme très similaire. Prévoyez quelques calmants : Donkey Kong Bananza va vous surexciter.
Comment réussir en 2025 à créer un point & click en pixel-art façon LucasArts, tout en renouvelant le genre et en déroulant une histoire sombre aussi saisissante que bien rythmée ? La réponse se trouve dans The Drifter.
Le tour du monde en 80 euros
Comment faire mieux que Mario Kart 8 Deluxe et ses 96 circuits ? Mario Kart World essaye de renouveler la formule en proposant un monde ouvert avec 24 concurrents. Et augmente le prix au passage, de 60 à 80 euros. Un pari un poil risqué.
Il a fallu peu de temps pour qu'une des plus grosses surprises – toutes proportions gardées – fasse son apparition comme un coup de tonnerre. Bien que quelque peu raillé pour le nombre de fuites survenues à l'avant-veille de son annonce officielle, The Elder Scrolls IV : Oblivion Remastered mérite tout de même d'être salué pour avoir su rester discret jusqu'alors. Avec une sortie sans crier gare, pour le lendemain de son annonce, le nouveau lifting de cet opus a fait trembler l'industrie en menaçant – finalement à tort – de vampiriser le public au détriment des autres productions. Cette refonte a été concoctée, non pas par le studio à l'origine du titre, mais par les petites mains françaises de Virtuos.
Après avoir géré des hôpitaux absurdes et des campus universitaires pas très académiques, Two Point Studios vous invite cette fois à dépoussiérer les vitrines et aligner les fossiles dans Two Point Museum. Mais ne vous y trompez pas : ici, on est plus proche d'un grand barnum où les visiteurs se perdent entre une statue gigantesque en forme de chaussure et un vélociraptor en kit que d'un musée sérieux et bien tenu. Loin du simulateur poussiéreux, Two Point Museum promet un joyeux chaos où l'on tente d'éduquer le public... tout en faisant rentrer un maximum de billets (les vrais, pas ceux d'entrée). Alors, chef-d'œuvre ou attrape-touristes ?