Tests

Masters of Anima

Le maitre du gameplay

Si on vous dit "jeux vidéo lyonnais", vous pensez tout de suite à Arkane Studio. Pourtant, la capitale des gaules abrite aussi l'équipe de Passtech Games responsable d'un jeu pour le moins envoutant : Masters of Anima. C'est à croire que les talents se sont concentrés dans le Rhône-Alpes. Suivez le guide pour les explications.

Dragon Ball FighterZ

Un fan-service assumé mais peu assuré

Ça y est, il est là, celui qui nous a fait baver pendant des mois par ses promesses de jours meilleurs. Dragon Ball FighterZ est enfin accessible et les fans de la série n'ont d'yeux que pour lui. Pourtant, après autant d'épisodes vidéoludiques égarés, la saga inspire plus de craintes que de bons souvenirs. Venez tous à la "Kame House", Goku et ses amis vous y attendent.

Lost Sphear

Le mieux comme ennemi du bien

Adulés, copiés et pourtant difficilement égalés, les J-RPG des années 90 restent gravés dans les mémoires des joueurs comme des références absolues. Après I am Setsuna, Tokyo RPG Factory tente à nouveau sa chance dans un genre placé au rang du divin. Lost Sphear déboule pour nous rappeler nos meilleurs souvenirs. Vantardise mal placée ou véritable succès, seuls les joueurs pourront en décider.

Observer

Un futur salement possible

Quand vous prenez le pire de ce qu'un futur technologique un peu sale nous réserve, couplé à une enquête policière dans un huis clos, vous obtenez un chef d'œuvre comme on en voit peu. Observer rebat les cartes du genre, tout en s'appuyant sur des références bien connues des joueurs, en faisant un probable héritier non officiel de Blade Runner. Allumez vos implants, prenez une grande inspiration et plongez dans un univers glitché salement probable.

Wolfenstein II : The New Colossus

Blazko le barjo n'a pas fini le boulot

Trois ans après près un New Order nerveux et bienvenu, Machine Games et Bethesda remettent le couvert avec Wolfenstein II : The New Colossus. Comme le bruit sourd du marteau sur le métal chauffé à blanc, Wolfenstein tape fort et nous démontre une nouvelle fois que le FPS n'est pas si stupide. Humour politique, références historiques et dézinguage de nazis s'allient parfaitement dans ce nouvel opus.

Tribune libre