Découper des méchants, par dizaines ou par centaines, ça vous plaît ? Si cette sensation vous amuse, attendez-vous à ne plus regarder votre PS2 de la même manière après avoir lancé Demon Chaos. C'est un titre de la trempe des Dynasty Warriors, un beat'em all de masse. Voyez comme ce concept peut assouvir vos besoins de destruction tout en affichant jusqu'à 65 000 ennemis simultanément !
Nouveau né de chez Nickelodeon, Avatar s'initie également aux jeux vidéo. Comme pour chaque jeu tiré de ces studios, c'est THQ qui s'est attelé à l'adaptation vidéoludique d'Avatar. Fidèle à la série, Avatar : Le dernier maître de l'air vous propose donc d'incarner le jeune Aang, l'Avatar, et de tenter à rééquilibrer les quatre éléments pour retrouver la paix dans le monde.
Avouez que les cyclistes sont irritants. Tantôt ils vous dépassent dans les bouchons avec une mine réjouie. D'autres fois, ils vous croisent sur votre route d'automobiliste, vous narguant de ne pas payer d'essence pour aller au travail. Souvent, ils sont en groupe sur le côté de la route le dimanche matin. Tous ont des lunettes énormes et aérodynamiques, ils semblent improviser un concours de short moulant et fluo. La pire des espèces se cache loin et haut dans les montagnes. Certains les ont observé et leur comportement a même inspiré Mountain Bike Adrenaline. A vous d'essayer.
Xiaolin Showdown est l'adaptation vidéoludique du dessin animé du même nom. Ne cherchez pas, si vous n'êtes pas un habitué des programmes "jeunesse", il y a peu de chances que vous connaissiez. Ce qui importe réellement est que le jeu fait figure de copie de Super Smash Bros. Brawl. Voila une occasion de rebrancher le multitap de votre PS2, car évidemment, le titre se joue jusque 4 joueurs. Seulement, il faudra trouver des acolytes...
Mauvaise nouvelle, God Hand est le dernier jeu du studio déjanté Clover, déjà auteur de Viewtiful Joe et d'Okami. Il ne faut donc pas s'étonner que ce beat'em all soit aussi décalé et original que les précédentes productions. Le jeu de Capcom s'affranchit des règles, multiplie les incohérences et devient ainsi une grosse bizarrerie, qui ne ressemble à rien d'autre. Comme Mikami et Inaba ses deux papas, God Hand est libéré, émancipé et surtout ne vous impose pas en retour ses propres règles.
Au milieu des nombreux titres exploitant la Seconde Guerre mondiale, avec à peu de chose près des situations de jeu équivalentes, il est légitime de s'interroger sur l'intérêt d'un nouveau FPS sur le sujet. Car être issu d'une licence qui a déjà fait ses preuves, même joliment, ne suffit pas pour atteindre sa cible. Et si cette fois, avec Medal of Honor : Avant-garde, la justification venait d'un support qui pourrait permettre une mise en relief du gameplay sympathique ?