MEGGAS 2026 - Maverick

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Maverick

La sélection OK Boomer

Onimusha : Way of the Sword Capcom

J'avais adoré Onimusha à sa sortie en 2001, le Resident Evil médiéval fantastique de Capcom. Les caméras fixes. Les samouraïs zombies. Les répliques cultes : « Face me, Demon ! » Les acteurs cultes aussi, de Yūsaku Matsuda (Black Rain de Ridley Scott) à... Jean Reno (si, si). Cette suite inespérée s'inspire à la fois des Dark Souls et des jeux d'action classiques, avec des niveaux couloir qui rappellent les fleurons des années 2000. Parfait pour les gros nostalgiques. Les systèmes d'attaque et de parade ont l'air hyper bien faits, avec un soin maniaque apporté aux animations et aux postures de combat. Les combats de boss dévoilés sont spectaculaires. Le tout avec une réalisation somptueuse qui me donne des frissons d'anticipation.

Heroes of Might and Magic : Olden Era Ubisoft

Vous vous souvenez de Heroes of Might & Magic III ? Un jeu au tour par tour avec un petit chevalier qui lootait tout sur son passage ? Renforçait son château et dézinguait du démon dans des cases hexagonales ? Ce jeu magique sorti en 1999 a donné naissance à un genre et à quantité de suites de plus en plus nulles. Jouer à la démo Steam d' Olden Era m'a fait perdre 25 ans d'un coup. Tout y est, mais modernisé : l'ambiance, la direction artistique, les musiques, le rythme de papy qui a tout son temps. Franchement, entre deux jeux d'action super rapides, ça fait du bien de prendre ses charentaises, sa couverture chauffante et sa verveine. Surtout que les développeurs ont modernisé quelques archaïsmes pour rendre le jeu plus fluide, plus agréable. Le fait qu'il soit un des jeux les plus attendus sur Steam (wishlistés comme on dit) confirme tout le bien que les fans décrépis en pensent déjà.

Fire Emblem : Fortune's Weave Nintendo

Je suis tombé amoureux de cette saga sur 3DS, avec Fire Emblem : Awakening – des personnages attachants, parfois un peu fous, qui se démènent dans un monde ravagé. J'ai fait tous les épisodes suivants, et j'ai commencé à reconnaître la formule, le moule commun. Le héros isolé. Les amis providentiels, de circonstance d'abord – qui petit à petit constituent une famille d'accueil. Les combats au tour par tour éprouvants, où vous êtes systématiquement submergé – à vous d'apprendre à utiliser le décor et les compétences spéciales de vos troupes pour survivre, souvent sur le fil. Et les sacrifices horribles, avec mort définitive de personnages clefs. C'est pour ça que j'attends avec impatience Fortune's Weave. La même recette, et la même addiction.

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