Avec Faery : Legends of Avalon, Spiders et Focus Home Interactive compte bien nous faire voyager dans un monde atypique fait de rêve et de magie. Mais voilà, nous savons tous que les bonnes intentions parfois ne suffisent pas, même au pays des fées et des gnomes. Alors, rêve féerique ou cauchemar ?
Quoi de mieux adapté au lancement de Kinect qu'un jeu de danse ? C'est ce qu'a dû se dire Konami. Et quand on évoque "danse" et "Konami", on pense évidemment à DanceDanceRevolution, série faisant encore aujourd'hui les beaux jours de l'éditeur. Et ça tombe bien puisque ce sont les développeurs de cette franchise qui se sont penchés sur ce Dance Evolution. Avouons qu'il y avait de quoi être un minimum enthousiaste, mais qu'en est-il réellement ?
Vous aimez danser. Ou plutôt, vous aimeriez danser mais vous parvenez juste à vous remuer. Vous savez, ces gesticulations saccadées qui vous font invariablement passer pour un vrai looser en boîte de nuit. Eh bien, rassurez-vous : grâce à Dance Central et au capteur de mouvement Kinect qui va avec, vous allez enfin pouvoir briller en soirée. Mais avant ça, comme dans Fame, il va falloir suer. Beaucoup.
Vous avez toujours rêvé d'avoir un skateboard sur coussin d'air ? Comme Marty dans Retour vers le futur ? Vous avez de la chance, Sonic est prêt à vous prêter le sien. Dans ce jeu qui exploite la caméra Kinect de Microsoft, vous bougez votre corps pour simuler la prise de vitesse, les virages, les sauts, les figures acrobatiques et bien sûr les attaques spéciales. Une idée géniale portée par une réalisation solide, avec une vitesse ahurissante... mais qui souffre malheureusement de quelques graves défauts.
Je ne sais pas vous, mais moi j'ai toujours rêvé d'être vétérinaire. En tous cas, jusqu'à ce que je sois en âge de comprendre qu'il fallait faire beaucoup d'études pour ça... Alors quand un jeu avec des animaux pointe le bout de sa truffe, forcément, ça m'attire. Qui plus est lorsqu'il utilise les capacités de l'impressionnant capteur Kinect. Ce jeu s'appelle Kinectimals. Et en voici le test.
A chaque fin d'année, le problème des licences à succès se repose. Faut-il cautionner une énième version d'une série s'étant déjà vendue à 50 millions d'exemplaires sous prétexte qu'il y a quelques maigres nouveautés ? Si WWE Smackdown vs. Raw 2009 innovait avec le mode Road to Wrestlemania et WWE Smackdown Vs. Raw 2010 avec la conception de son propre scénario, reste à voir ce que cette cuvée 2011 a dans le ventre. Alors, les fans doivent-ils repasser sur le ring ou peuvent-ils envoyer le jeu par dessus la troisième corde ?