Après une version 2008 qui avait laissé les amateurs de foot sur leur faim, Pro Evolution Soccer 2009 revient pour mettre tout le monde d'accord. Modes de jeu repensés, contrôles améliorés, jeu en ligne mieux intégré, l'opération séduction ne porte pas que sur la mise à jour des transferts. Un effort louable qui rend le jeu plus accessible, en solo comme à plusieurs, même si tout n'est pas encore parfait.
Attendu de pied ferme par les possesseurs de Wii frustrés par les ludiciels et autres titres pour joueurs occasionnels, MadWorld remplit son contrat en terme de violence ludique et esthétique. Radical, le premier né du studio Platinum Games s'inscrit bien dans la philosophie de son producteur Atsushi Inaba, désireux de "pousser le délire le plus loin possible". Certes mais... que se passe-t-il lorsque ce "plus loin" aboutit à une chute du haut d'un gratte-ciel ?
Sorti en juillet 2008 dans les salles obscures, Wanted : Choisis ton Destin a davantage relevé de l'anecdote estivale que du film qui marque durablement les esprits. Neuf mois plus tard, les développeurs de GRIN accouchent de Wanted : Les Armes du Destin, un portage qui échappe pour une fois au traditionnel copier-coller de l'intrigue cinématographique. Est-ce pour autant synonyme de succès ? Rien n'est moins sûr...
Venez donc faire un tour sur Job Island, le voyage vous est offert. Ou plutôt vous rembourserez plus tard à la sueur de votre front car ici le travail ne manque pas. D'ailleurs, c'est le moment de faire vos preuves car il y a grand danger. Pour sortir de cette situation, une seule solution : travailler et travailler encore.
Après un épisode sur Wii assez moyen, la série des Destroy All Humans ! est de retour sur la console de Microsoft. En route pour Paname ! met toujours en scène Crypto un extraterrestre qui avait pour mission de détruire tous les humains, mais qui ne semble pas trop prendre cette dernière au sérieux. Un peu comme la série des Destroy All Humans qui s'amuse à balader les joueurs depuis quelques temps. Dommage car elle avait du potentiel.
Une certaine logique préside normalement le monde des jeux vidéo. Lorsqu'une nouvelle génération prend place, la fournée de titre doit être époustouflante, tant sur le plan graphique que sur la profondeur de l'intrigue (renouveau oblige). Silent Hill : Homecoming décide donc de ne pas respecter ses règles en alternant le bon et le médiocre, pas toujours de manière très habile ma foi. Je n'oublie pas les fans de la saga qui peuvent jouer des castagnettes devant le résultat final. Comme quoi, il fait peur parfois.